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Jean-Philippe PEYNET se présente

J’ai commencé à peindre en 1968 à l’âge de 17 ans, mais j’ai véritablement évolué au cours des années 90. La rencontre avec Jean CHEVOLLEAU m’a fait gagner des décennies. Les conseils précieux du maître m’ont permis de mettre mes bottes dans ses empreintes et je peignais alors comme un émule, comme un élève, dans l’esprit du groupe de Puteaux. Les expositions s’enchainaient, la presse me sollicitait et j’avais conquis un public fidèle.

Au début de l’année 2000, j’ai été confronté à un dilemme cornélien : choisir entre la peinture et mon métier. Depuis des années, je travaillais le jour et je peignais la nuit de 21h à 4h du matin, 7 jours sur 7, 365 jours par an. C’est alors que plusieurs propositions émanant de galeries sérieuses impliquèrent que j’envisage de quitter mon travail pour pouvoir devenir peintre professionnel. Sans doute épuisé par ces années de « double vie » et par l’importance de l’enjeu, j’ai choisi de ranger mes brosses, de démonter mon chevalet et d’abandonner définitivement la peinture. Mes proches me consolaient en m’affirmant que je pourrais reprendre la peinture comme un loisir pendant les week-ends ou les vacances. Mais pour moi, c’était tout ou rien et ce fut « plus rien ».

Novembre 2013, la peinture n’est plus qu’un lointain souvenir. Seules quelques toiles rescapées permettent aux murs d’évoquer ces temps révolus lorsque je suis subitement l’objet d’une bien étrange requête : l’une de mes petites-filles jumelles aurait commandé au Père Noël un « tableau » ! Non, pas un tableau noir pour jouer à la maîtresse d’école ! Un « vrai tableau » pour décorer sa chambre ! Et me voila soudain comme un lapin pris dans le faisceau d’un phare halogène, la famille unanime s’imaginant que je suis non seulement « l’homme de la situation », mais m’incitant à goupiller non pas une, mais deux toiles afin d’épargner la susceptibilité des jumelles.

Après m’être bien fait prier, je décide d’exhiber mon chevalet de son long sommeil, de faire le tri dans mes rogatons de peinture… Mais, compte-tenu des délais très courts, je suis contraint de prendre le chemin du magasin spécialisé le plus proche en quête de cinq tubes d’acrylique (les couleurs primaires, le blanc et le noir) et de deux châssis. Et me voila devant la toile en m’imaginant retrouver ma « patte » où je l’avais laissée.

Les premières impressions furent étranges : il me semblait qu’un autre peintre peignait à ma place. Je ne reconnaissais pas ma facture et pourtant, j’éprouvais un plaisir inavouable à retoucher la matière et à jongler avec les nuances. J’étais quelque part dans la peau du fumeur abstinent qui, quinze ans après, rallumerait clandestinement sa vieille pipe. Les deux toiles furent livrées à temps ! Sauf que ce sacré Père Noël avait discrètement déposé dans ma paire de charentaises le plus virulent des virus : celui de la peinture.

Et voila comment, après 15 ans de rupture totale, j’ai subitement repris les pinceaux.

Mais aujourd’hui, je suis libre, je n’ai plus de métier et la peinture peut sonner à la porte jour et nuit, elle est ici chez elle.

Le premier constat que je peux faire, après deux ans de pratique, c’est que je ne peins plus du tout comme avant. Fini le cubisme, finie la géométrie, finie la palette chaude … je n’ai plus qu’une seule préoccupation : la lumière ! J’ai l’impression d’avoir mué comme une libellule et d’avoir jeté ma blouse aux orties. Désormais, rien d’autre n’influence ma main que l’acharnement de mon regard. Et rien d’autre n’influence mon regard qu’une lueur, un rayon, un éclairage. Plus que jamais, je suis ce braconnier qui piste les aurores, le point du jour, mais aussi le couchant, l’orage qui menace, la grisaille, le crachin, le brouillard etc. Libre, je suis enfin libre de peindre comme je suis, comme je vois, comme je veux, comme je sais et… comme je peux. Le grand Ouest de la France et la Bretagne en particulier, m’offrent au quotidien de quoi enivrer mes visions. Je n’ai plus l’âge de subir la moindre influence, je réapprends à peindre à la seule école qui vaille à mes yeux : l’école buissonnière !

C’est l’aube de ma dernière promenade dans le monde de la lumière, certainement la période ultime de mon parcours de peintre. Ces propos ne sont nullement nostalgiques : il faudrait des siècles pour peindre la Bretagne ! Et si d’aventure l’Ankou me laisse encore quelques années pour braconner sur ses terres, sur ses flots et sur ses cieux, alors, sans aucun doute, je serai le plus heureux des peintres, celui qui aura eu l’incomparable privilège de pouvoir capturer la lumière avec une seule intention : celle de la caresser.

CASSANDRE se présente

 je dessine depuis l’enfance, inspirée par les rencontres avec les oeuvres de différents artistes (arts asiatiques, religieux, symbolique et tant d’autres), la psychologie, ainsi que certains grands de la bande dessinée (Loisel, Yslaire, Bourgeon, Bilal …). J’aime à imaginer des mondes poétiques imbriqués à la mythologie, aux univers des dieux, des archétypes. Pour moi, l’art est un carrefour entre l’expression d’un inconscient, personnel et collectif, et la part du désir singulier qui nous anime.

- Mes Techniques : dessin, peinture (aquarelle, huile, acrylique), café, et quelquefois techniques mixtes.

Présentation de François MAHE

Peintre amateur autodidacte, domicilié au Relecq-kerhuon, je commence la peinture à 36 ans en 2013, après avoir suivi pendant 2 ans les cours publics de dessin à l’ESAB Lorient. Je suis venu à la peinture et à la couleur spontanément, dans la continuité du dessin.

Travaillant principalement à l’huile et à l’acrylique, je suis attiré par des sujets divers tels que les paysages urbains, les marines, les scènes de vie. L’axe principal de mon travail se situe autour du travail de la lumière, au cœur de toutes mes réalisations. C’est en effet la lumière qui parvient à nous révéler la beauté du monde et à sublimer le quotidien et l’anodin.

J’ai commencé à exposer fin 2015.

 

• Exposant au Salon Pluie de Toiles de Brest 2016.

• Exposant au Grand Prix de Peinture du Léon Landivisiau 2015.

• Exposant au Salon d’Automne de Guipavas 2015.

• Exposant au Binz Market 2015 à Brest.

• Exposition actuelle au restaurant La Base à Brest.

Présentation de Jacqueline PAGE

Architecte de formation, JACQUELINE PAGE est engagée comme artiste-volontaire permanent, depuis 1998, avec l’association humanitaire ATD Quart Monde.Originaire de Brest, elle est installée à Commana depuis l’été 2013, elle y peint, donne des cours d’expressions plastiques et accueille chez elle des artistes de tous milieux pour des rencontres créatives. Egalement, elle continue son travail de recherche et de mise en place d’expositions pour l’association.

Actuellement elle travaille le fixé sous verre, des portraits de personnes rencontrés dans différents pays où elle a séjourné pour des missions humanitaires et culturelles : Centrafrique, Thaïlande, Haïti, Belgique, France… Depuis sa rencontre avec Jean-Noël Maguet (pastelliste), elle aborde les arbres et les paysages. Ces portraits et paysages formeront une exposition qui sera visible du 17 au 25 juin 2016 à l’Abbaye du Relec : « Dans les Monts d’Arrée aussi, leur âme chantent à mon oreille ».

Depuis son arrivée à Commana, elle a exposé au salon de Landivisiau, au CMB et à la BNP de Landivisiau, au salon de Cléder (Prix de la Ville 2015), à l’Alizée de Guipavas, à Pluie de toiles à Brest (Grand Prix du Jury 2016) et à la Chapelle Saint-Antoine de Plouézoc’h.

présentation de Gérard Le Guellec

Gérard Le Guellec est né dans la petite ville du centre Bretagne de Rostrenen, qui a vu naître également au XVIIIème siècle le peintre Olivier Perrin bien connu pour sa série de dessins « Galerie Bretonne ».

C’est en travaillant avec un des ses instituteurs sur les œuvres de ce célèbre concitoyen que Gérard découvre le dessin. Il en fera son métier.

Une carrière professionnelle dans l’architecture, puis dans l’illustration, ne l’empêche pas de suivre les cours aux Beaux-arts de Brest, sa nouvelle ville.

Passionné pas la technique des maîtres Flamands du XVIème et XVIIème siècle il finira par rencontrer en la personne de Jos van de Ven, celui qui l’initiera à cet manière si particulière de peindre.

Le travail de Gérard Le Guellec est tourné vers la couleur, l’humour et un brin de nostalgie.

Ces vers de Lamartine pourraient à eux seuls résumer son travail :

“Objets inanimés, avez-vous donc une âme qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ? »

Laurence JOVYS se présente

Lors de mon séjour en Nouvelle Calédonie, j’ai participé au programme de préservation des tortues marines à l’aquarium de Nouméa. Lors de ce séjour, j’ai aussi découvert la technique des tableaux en sable naturel.

De retour en métropole, j’ai conjugué ces deux passions en créant des tableaux en sable naturel principalement sur le thème de la mer .

J’utilise une palette de 250 sables provenant de toute la planète dont la couleur est exclusivement due à leur origine géologique ou géographique: sables de déserts, de plages, volcaniques, coraliens…

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EXPOSITIONS , SALONS , LIVRES …

Journées Européennes des Métiers d’Art (Plestin les Grèves, Dol de Bretagne)

Salon d’été (Carantec)

Salon de Peinture (Cléder)

Salons des métiers d’Art :(Brest le Quartz, Morlaix, st Quay Portrieux , Pleneuf Val André)

Foire aux peintres (Pleneuf, St Cast, Daouet ,Brest)

Solidor métiers d’Art (St Malo)

Salon des Artistes (Dinard)

Salon de Printemps , d’Automne (St Brieuc)

Exposition au château de Boisgelin (Lanvollon)

Exposition au Golf de Pleneuf Val André

Exposition au manoir de Plurien,

_ Salon national des Arts animaliers (Bry sur Marne)

_ Peintres et Sculpteurs de Bretagne (st Brieuc)

_ Salon de peinture à l’Athéna (Ergué Gaberic ) Avril 2015 : – Prix « Coup de coeur »

- Prix « Galerie 16 »

_ Salon des Arts de Surzur

_ Exposition manoir de Taden (Dinan)

_ Galerie « de la Vague à l’Art » ( La Baule ) été, automne 2015

_ Salon « Accalmie » (Loguivy de la Mer )

_ Salon des métiers d’Art château de Kergroadez

 

* « La faune aquatique dans l’Art Animalier Contemporain » Editions Abbaté Piolé

Présentation de Claudine JANIK

Née dans le Finistère, Claudine JANIK a fait des études scientifiques.

Parallèlement aux sciences, elle a pratiqué tissage, peinture sur soie, sur bois et sur métal, activités qui répondaient à son envie de créer et de jouer avec les matières et les couleurs.

2001 est une année charnière : c’est alors qu’elle commence vraiment à explorer les possibilités des textiles : couper, coudre, broder au quotidien, une vraie drogue….sa machine à coudre sort enfin du placard…

Mais rapidement, Claudine Janik se lasse des tissus du commerce et elle a envie de créer ses propres tissus. C’est donc tout naturellement qu’elle se tourne vers la teinture : un peu de teinture chimique, certes, mais surtout de la teinture végétale à laquelle elle est très sensible : « les couleurs végétales sont envoûtantes », nous dit-elle, « et elles se marient toujours très bien entre elles, c’est magique ! »

D’autre part, au cours de ses voyages en Asie, Claudine Janik a eu la chance d’apprendre les différentes techniques de shibori, techniques qui permettent de créer sur les tissus, des zones appelées « réserves » sur lesquelles la teintures ne prend pas. « Les motifs obtenus sont très variés , c’est un enchantement ».

Ainsi, shibori et teinture végétale font bon ménage dans son atelier, pendant plusieurs années.

Mais il manquait à son éventail de couleurs le noir profond des costumes bretons, celui qui fait chanter les broderies, les galons, les rubans, les dentelles et le blanc des coiffes…Alors, elle se met à décolorer des tissus noirs du commerce, dont la plupart lui donnent des teintes proches des teintes végétales, mais elle conserve toujours un peu de noir dans ses oeuvres. Ce n’est pas un hasard si les Outrenoirs de Pierre Soulage la font rêver…

C’est ainsi que son travail actuel est axé essentiellement surle shibori associé à la décoloration .

 

En savoir un peu plus sur Madiris

Valérie Moal alias Madiris Clet

Petite fille de pêcheur et de paysan, création d’un cancer et d’un bélier sous une nuit étoilée, Valérie Moal est née au siècle dernier (1970).

De nature gourmande et joyeuse, elle a eu un parcours scolaire classique.
Grâce à sa ténacité et à sa soif d’apprendre ce qu’elle ne savait pas, elle aussi su atteindre les objectifs que le monde industriel écono-politico et pas socio lui fixait (pourtant elle avait toujours travaillé dans le service aux autres).

Elle inventa en 2010 le nom de Madiris Clet, une alliance consciente et inconsciente du passé et du présent pour un futur prometteur.

Pour lire la suite du texte de présentation, cliquez ici

Laure DENIS se présente

J’utilises la peinture à huile aux pinceaux et aux couteaux et de temps en temps je fais des aquarelles. Les prix sont variables, taille et temps passe sur la toile. Je peinds aussi sur l’ardoise, et des pierres selon mon inspiration. Ma technique est basique.
Je souhaiterai être dans la rubrique Artisan d’art.
La dénomination de mon statut d’artiste serait peintre.

Présentation de Sandra OVONO

«Aquarelliste et naturaliste dans l’âme, Sandra Ovono a posé ses pinceaux à Lannilis dans le pays des Abers. 

Ayant grandi dans une station balnéaire de la Côte d’Opale, elle a toujours été inspirée par la mer et la nature. Adolescente, ses premiers dessins aquarellés avaient déjà pour sujet les coquillages ou les plantes qu’elle aimait collectionner. 

Installée en Bretagne depuis 2008, les paysages de la côte sont pour elle une source d’inspiration inépuisable, de même que les précieux débris rejetés par la mer qu’elle ne manque jamais de rapporter à l’atelier: morceaux de verre dépolis par le sable, bois flotté blanchis par le sel, galets de couleurs et motifs variés, coquillages, algues… Autant de sujets pour ses illustrations naturalistes et iodées.

Son parcours artistique est guidé par son amour du travail minutieux et sa fascination pour la couleur et la lumière. D’abord vitrailliste, puis bijoutière-joaillière, elle est capable de sertir du verre aussi bien que des pierres précieuses. Toutes ces années passées à créer vitraux et bijoux ne l’ont cependant jamais détourné du plaisir de peindre à l’aquarelle. 
 
Depuis 2012, elle partage son temps entre sa famille et son atelier de peinture. Ses oeuvres sont collectionnées dans le monde entier, des Etats-Unis à la Chine en passant par le Danemark ou le Liban. Les amoureux de la nature aiment le charme et la fraîcheur de ses aquarelles, qui leur évoquent parfois avec nostalgie le souvenir d’un voyage en France. Sandra exécute aussi sur commande des portraits, illustrations, logos… pour des particuliers et des professionnels.
 
Aujourd’hui, elle poursuit un autre rêve, celui de créer une collection d’objets et de textiles pour la mode et la maison sous sa propre marque.» 

 


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Auteur : Michel STEPHAN

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